9 Fév. 2011 l'Hebdo article Il s’appelle Andrej Pejic … Que les hommes trouvent leurs plates-bandes trop étroites, qu’ils souhaitent élargir leur aire de jeux, parfait. Qu’ils nous piquent nos jupes, nos parfums, nos amants, parfait. Mais de grâce, qu’ils ne cherchent pas à nous cloner. Jouer à la poupée, non merci.